Bien séance, bienveillance… oui mais au service de qui ?
Quand la bienveillance au travail devient une nouvelle pression
« Prenez soin de vous. »
« Apprenez à gérer votre stress. »
« Soyez acteur de votre bien-être. »
« Développez votre résilience. »
« Osez être vous-même. »
Sur le papier, ces phrases semblent positives.
Et pourtant, lorsqu’elles sont répétées à une personne déjà épuisée, anxieuse ou en souffrance au travail, elles peuvent parfois produire l’effet inverse de celui recherché.
Car derrière la promesse de bien-être au travail, une nouvelle exigence peut progressivement apparaître : celle d’aller bien.
Et lorsque nous n’y arrivons pas, nous pouvons finir par nous demander :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »
Quand il faut aller bien… même quand on va mal
Le monde du travail a profondément changé.
On ne parle plus seulement de compétences, de productivité ou d’objectifs. Les entreprises parlent aujourd’hui de qualité de vie au travail, de bien-être, de développement personnel, de gestion des émotions, de confiance en soi ou encore de résilience.
Ces démarches peuvent évidemment être utiles. La santé mentale au travail est un véritable enjeu et les risques psychosociaux peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé physique et psychique. Stress, surcharge de travail, manque d’autonomie, conflits ou violences internes font notamment partie des facteurs identifiés.
Mais il existe un paradoxe.
Que se passe-t-il lorsque le bien-être devient lui-même une obligation ?
Lorsque l’on vous explique qu’il faut apprendre à gérer votre stress alors que votre charge de travail ne cesse d’augmenter ?
Lorsque l’on vous demande d’être positif alors que vous n’avez plus d’énergie ?
Lorsque l’on vous encourage à développer votre résilience alors que vous êtes depuis des mois dans une situation qui vous épuise ?
Lorsque l’on vous invite à « lâcher prise » alors que vous avez surtout besoin que quelque chose change autour de vous ?
La bienveillance peut alors devenir une nouvelle forme de pression.
« Le problème, c’est peut-être moi… »
C’est souvent ainsi que le mécanisme s’installe.
Vous commencez par ressentir une fatigue inhabituelle.
Puis viennent les difficultés à dormir, les ruminations, l’irritabilité, la boule au ventre avant de partir travailler, la peur de mal faire ou de décevoir.
Vous perdez progressivement confiance en vous.
Vous avez pourtant toujours été quelqu’un de solide.
Alors vous cherchez une explication.
Vous vous dites que vous êtes peut-être trop sensible.
Que vous ne savez plus gérer la pression.
Que vous manquez de confiance.
Que vous devriez apprendre à relativiser.
Et vous essayez.
Vous lisez des livres.
Vous écoutez des podcasts.
Vous faites de la méditation.
Vous essayez de penser positivement.
Vous tentez de prendre du recul.
Mais malgré tout cela, quelque chose continue de vous peser.
Ce sentiment n’est pas forcément le signe que vous êtes « trop fragile ».
Les risques psychosociaux sont justement liés à l’interaction entre les caractéristiques de la personne et les conditions dans lesquelles elle travaille : organisation, relations professionnelles, management, charge de travail, ressources disponibles ou encore autonomie.
Votre souffrance mérite donc d’être entendue avant d’être corrigée.
Vous n’avez peut-être pas besoin d’être plus fort
C’est une distinction essentielle.
Parfois, nous cherchons à devenir plus résistants alors que nous sommes simplement restés trop longtemps dans une situation qui nous demande trop.
Nous essayons de nous adapter.
Encore.
Puis encore.
Jusqu’à ne plus savoir où sont nos limites.
Et parfois même jusqu’à ne plus savoir qui nous sommes en dehors de ce que l’on attend de nous.
Être capable de tout supporter n’est pas nécessairement une preuve de force.
La véritable force peut aussi consister à reconnaître que quelque chose ne nous convient plus.
À écouter ce que notre corps essaie de nous dire.
À retrouver nos limites.
À retrouver notre capacité à dire non.
À retrouver notre liberté de choisir.
Retrouver sa sécurité intérieure
Lorsque nous vivons longtemps sous pression, notre organisme peut rester en état d’alerte.
Même lorsque la journée de travail est terminée, le travail continue dans notre tête.
On repense à une remarque.
On anticipe la réunion du lendemain.
On imagine les problèmes à venir.
On vérifie ses mails.
On se demande si l’on a suffisamment bien travaillé.
Le corps est à la maison.
Mais une partie de nous est toujours au travail.
C’est là que l’accompagnement peut avoir une véritable place.
Il ne s’agit pas de vous apprendre à supporter indéfiniment ce qui vous fait souffrir.
Il ne s’agit pas non plus de vous convaincre que « tout est dans votre tête ».
Il s’agit de vous aider à retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour pouvoir reprendre du recul, comprendre vos réactions et retrouver une capacité de choix.
Et si vous pouviez redevenir acteur de votre vie ?
Lorsque l’anxiété, une peur, une perte de confiance, une expérience difficile ou des réactions émotionnelles automatiques prennent trop de place, nous pouvons avoir l’impression de ne plus vraiment choisir.
Nous savons ce que nous aimerions faire.
Mais quelque chose nous bloque.
Une peur.
Une tension.
Une appréhension.
Une réaction automatique.
Une sensation de danger.
L’objectif de mon accompagnement est justement de travailler sur ces mécanismes afin de vous permettre de retrouver davantage de liberté intérieure.
Dans mon cabinet de Saint-Saulve, près de Valenciennes, j’utilise notamment l’hypnose, la PNL et la DNR pour accompagner les personnes confrontées au stress, à l’anxiété, aux peurs, aux phobies, aux traumatismes, au manque de confiance en soi ou à certaines difficultés émotionnelles.
L’objectif n’est pas de vous fabriquer une nouvelle personnalité.
Il est de vous permettre de retrouver la vôtre.
Ne plus confondre adaptation et renoncement à soi
Nous sommes tous capables de nous adapter.
C’est même une formidable capacité humaine.
Mais s’adapter en permanence peut finir par nous éloigner de nous-mêmes.
Nous devenons celui ou celle qui répond aux attentes.
Celui qui ne dit jamais non.
Celui qui accepte encore une réunion.
Celui qui prend sur lui.
Celui qui sourit alors qu’il n’en peut plus.
Celui qui dit « ça va » parce qu’il ne sait plus comment expliquer que ça ne va pas.
Et un jour, quelque chose finit par céder.
Le corps.
Le sommeil.
La motivation.
La confiance.
L’envie.
Parfois, le sentiment même d’être soi.
Retrouver la sérénité ne signifie pas nécessairement changer de travail.
Cela peut commencer par retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour regarder sa situation autrement et décider de ce que l’on veut réellement.
Votre mal-être mérite mieux qu’une injonction au bien-être
La bienveillance est précieuse.
Mais elle ne devrait jamais devenir une obligation supplémentaire.
Vous n’avez pas à être constamment positif.
Vous n’avez pas à être parfaitement résilient.
Vous n’avez pas à transformer chaque difficulté en opportunité de développement personnel.
Et vous n’avez certainement pas à culpabiliser parce que vous n’arrivez plus à aller bien.
Vous avez le droit d’être fatigué.
Vous avez le droit d’avoir peur.
Vous avez le droit de ne plus savoir.
Vous avez le droit de demander de l’aide.
L’accompagnement peut alors devenir un espace différent.
Un espace où il n’est pas nécessaire de performer.
Un espace où vous pouvez déposer ce que vous portez.
Un espace pour retrouver de la sécurité, de la sérénité, de la confiance et progressivement votre capacité à choisir.
Parce que l’objectif n’est pas de devenir quelqu’un de plus performant.
C’est peut-être simplement de redevenir pleinement vous-même.
Hypnose, PNL et DNR à Saint-Saulve près de Valenciennes
Si vous ressentez un mal-être au travail, une anxiété persistante, un stress important, une perte de confiance ou l’impression de ne plus être vous-même, je vous accompagne dans une démarche personnalisée à Saint-Saulve, près de Valenciennes.
L’hypnose, la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et la DNR (Deep Neural Repatterning) peuvent constituer des approches complémentaires pour travailler sur les émotions, les automatismes et les expériences qui continuent d’influencer votre quotidien.
Vous n’avez pas forcément besoin d’apprendre à supporter davantage.
Vous pouvez aussi apprendre à vous écouter, à retrouver votre sécurité intérieure et à reprendre votre place dans votre propre vie.
