|

Une société qui transforme nos réactions en problèmes psychologiques

Et si le problème n’était pas vous ?

l’inversion psychologique des angoisses

Vous êtes stressé ?

Vous manquez de confiance en vous ?

Vous êtes anxieux ?

Vous avez du mal à lâcher prise ?

Vous êtes trop sensible ?

Vous avez peut-être besoin d’apprendre à mieux gérer vos émotions…

C’est en tout cas ce que l’on entend de plus en plus.

Et si, parfois, nous nous trompions de question ?

Et si nous cherchions tellement ce qui « dysfonctionne » en nous que nous en oubliions de regarder ce qui, autour de nous, produit ou entretient notre mal-être ?

C’est ce que l’on peut appeler la psychologisation de notre monde.

« Le problème, c’est moi »

Imaginez une personne qui travaille dans une entreprise où les objectifs augmentent constamment.

Les sollicitations arrivent toute la journée. Les mails ne s’arrêtent jamais. Les réunions s’enchaînent. Il faut être disponible, réactif, performant.

Le soir, cette personne rentre chez elle épuisée.

Elle dort mal.

Elle pense au travail le dimanche.

Elle ressent une boule dans le ventre avant de retourner travailler.

Alors elle consulte.

Et si on lui disait :

« Vous devez apprendre à mieux gérer votre stress. »

Ce n’est pas faux.

Mais ce n’est pas toute l’histoire.

Parce qu’une question manque :

Qu’est-ce qui, dans votre environnement, vous met dans cet état ?

Si vous faites courir quelqu’un dix heures par jour, est-il vraiment pertinent de lui expliquer qu’il doit apprendre à mieux gérer sa fatigue ?

Parfois, notre souffrance n’est pas le signe que nous sommes fragiles.

Elle est peut-être simplement une réaction cohérente à une situation qui ne l’est pas.

Nous vivons entourés d’injonctions

Notre époque nous demande énormément.

Il faudrait réussir professionnellement, avoir une vie sociale épanouissante, prendre soin de son corps, être un bon parent, être disponible pour les autres, faire du sport, manger correctement, voyager, profiter de la vie…

Et surtout : être heureux.

Même le bonheur devient parfois une obligation.

Les réseaux sociaux ajoutent une couche supplémentaire.

Nous voyons quotidiennement des vies parfaitement mises en scène : des corps parfaits, des couples heureux, des maisons magnifiques, des voyages extraordinaires, des carrières réussies.

Et lorsque notre réalité ne ressemble pas à ce que nous voyons, nous pouvons conclure :

« Je ne suis pas à la hauteur. »

Alors nous travaillons notre estime de nous.

Mais peut-être faudrait-il aussi interroger le système de comparaison permanent dans lequel nous évoluons.

« Je suis trop sensible »

Prenons un autre exemple.

Vous êtes touché par les paroles des autres. Vous ressentez fortement les ambiances. Vous avez besoin de sens dans ce que vous faites. Certaines situations vous bouleversent davantage que votre entourage.

On peut rapidement vous expliquer que vous êtes « trop sensible ».

Mais trop sensible par rapport à quoi ?

À qui ?

Et selon quelle norme ?

Peut-être que votre sensibilité n’est pas un défaut à éliminer.

Peut-être qu’elle vous permet aussi de percevoir, de comprendre, de créer, d’aimer et de vous connecter aux autres d’une manière particulière.

La question n’est donc pas nécessairement :

« Comment faire pour être moins sensible ? »

Mais plutôt :

« Comment vivre avec cette sensibilité sans qu’elle devienne une souffrance ? »

La nuance change tout.

Nous ne sommes pas responsables de tout ce qui nous arrive

Attention cependant à ne pas tomber dans l’excès inverse.

Dire que notre environnement influence notre psychologie ne signifie pas que nous sommes totalement victimes de celui-ci.

Nous ne pouvons pas toujours changer notre travail.

Nous ne pouvons pas modifier notre passé.

Nous ne pouvons pas contrôler les comportements des autres.

Nous ne pouvons pas empêcher toutes les difficultés de la vie.

Mais nous pouvons retrouver une forme de pouvoir d’action.

Et c’est là que l’accompagnement prend tout son sens.

Il ne s’agit pas de vous apprendre à supporter indéfiniment une situation qui vous fait souffrir.

Il s’agit de vous aider à comprendre ce qui se passe en vous, à retrouver de la sécurité et à identifier ce dont vous avez réellement besoin.

Puis à retrouver la capacité de faire des choix.

Et si nous avions perdu notre boussole ?

Il existe une question que je trouve particulièrement importante :

« Est-ce que la vie que je mène correspond encore à ce qui est important pour moi ? »

Parce qu’il peut exister un décalage entre notre vie et nos valeurs.

Nous pouvons avoir réussi professionnellement et ne plus nous sentir à notre place.

Être entourés et nous sentir seuls.

Être aimés et ne pas parvenir à le ressentir.

Avoir tout pour être heureux et pourtant ne pas l’être.

Ce décalage peut progressivement créer de l’inconfort, de l’anxiété ou un sentiment de vide.

Notre société nous pousse souvent à chercher des solutions pour nous adapter.

Mais parfois, nous avons surtout besoin de retrouver notre propre direction.

Mon rôle n’est pas de vous réparer

C’est avec cette philosophie que j’envisage mes accompagnements en hypnose, PNL et DNR.

Je ne crois pas que nous soyons des machines défectueuses qu’il faudrait réparer.

Je crois que nos comportements, nos émotions et parfois même nos blocages ont une histoire.

Une peur a pu chercher à nous protéger.

Une anxiété peut signaler que quelque chose n’est plus vécu comme suffisamment sécurisant.

Un manque de confiance peut être la conséquence d’expériences qui nous ont fait douter de notre valeur.

Une réaction qui nous paraît aujourd’hui excessive a parfois été, à un autre moment de notre vie, une excellente manière de nous adapter.

L’objectif n’est donc pas de faire disparaître une partie de vous.

Il est de permettre à cette partie de trouver une autre manière de fonctionner.

Retrouver la sécurité, la sérénité et ce qui compte vraiment

Dans mon accompagnement, je cherche à créer un espace dans lequel vous pouvez déposer ce que vous vivez sans avoir à vous juger.

Un espace pour comprendre.

Pour apaiser.

Pour remettre du mouvement.

Pour retrouver vos ressources.

Pour retrouver de la sécurité intérieure.

Pour retrouver de la sérénité.

Pour renouer avec l’amour, la confiance et l’estime de soi.

Mais aussi pour revenir à quelque chose de beaucoup plus profond :

vos valeurs.

Ce en quoi vous croyez.

Ce qui est réellement important pour vous.

Ce que vous voulez défendre.

La personne que vous souhaitez être.

Parce qu’aller mieux ne signifie pas forcément devenir quelqu’un de différent.

Parfois, aller mieux signifie simplement redevenir davantage soi-même.

Alors, et si le problème n’était pas vous ?

Peut-être que vous n’êtes pas « trop sensible ».

Peut-être que vous avez simplement besoin d’un environnement plus respectueux de votre sensibilité.

Peut-être que vous ne manquez pas de confiance.

Peut-être que vous avez vécu suffisamment d’expériences pour apprendre à douter de vous.

Peut-être que vous ne savez pas « lâcher prise ».

Peut-être que vous avez de bonnes raisons de vouloir garder le contrôle.

Et peut-être que votre anxiété n’est pas votre ennemie.

Peut-être essaie-t-elle de vous dire quelque chose.

Cela ne signifie pas qu’il faut tout accepter, tout remettre sur la société ou attendre que le monde change pour aller mieux.

Cela signifie simplement qu’avant de chercher à réparer la personne, il peut être intéressant de regarder ce qu’elle vit.

Et de se poser une question différente :

« De quoi ai-je besoin aujourd’hui pour me sentir à nouveau en sécurité, en paix et en accord avec moi-même ? »

C’est souvent à partir de cette question qu’un véritable changement peut commencer.

Et c’est précisément le chemin que je vous propose d’explorer ensemble.

Publications similaires