L’addiction a pris les commandes
Retrouver sa liberté simplement et efficacement
Il y a des habitudes qu’on prend sans y penser. Et puis, un jour, on se rend compte qu’elles nous tiennent. Ce verre du soir pour « décompresser », cette cigarette qui semble faire partie du corps, cet achat de jeux en espérant gagner plus, c’est peut-être cette fois ci…
Ce scroll infini sur le téléphone pour fuir le silence, ou encore cette nourriture avalée plus pour combler un vide que pour nourrir un besoin réel. Au début, ce n’est rien. Juste un petit geste de rien du tout. Puis il devient un refuge. Et, insidieusement, une prison.
L’addiction, contrairement à l’idée qu’on s’en fait parfois, n’est pas une affaire de faiblesse. Elle n’a rien à voir avec le manque de volonté. C’est une tentative, souvent brillante au départ, de répondre à une souffrance. Une solution trouvée dans l’urgence pour calmer une tension intérieure, remplir un manque, oublier un moment difficile, anesthésier un trop-plein d’émotions.
Ce que le corps réclame, ce n’est pas toujours la substance. Ce qu’il cherche, c’est l’état que cette substance procure : l’apaisement, la stimulation, l’évasion, le sentiment d’exister. Même souvent avant même de passer à l’acte le plaisir de savoir que ça va nous arriver…
Mais à force de répétitions, l’addiction creuse son sillon dans le cerveau, transforme l’exception en automatisme. Elle s’infiltre dans le quotidien, dans les gestes, dans les pensées, jusqu’à créer un cercle vicieux. Plus on y résiste, plus elle s’impose. Et plus on la fuit, plus elle revient.
Beaucoup tentent d’en sortir seuls. Ils arrêtent, puis reprennent. Ils se culpabilisent, se promettent que « c’était la dernière fois », s’interdisent, se frustrent. Mais l’envie revient, souvent plus forte, et la déception aussi. Parce que lutter contre une addiction avec des armes purement rationnelles, c’est comme essayer d’éteindre un incendie avec une serviette mouillée : l’intention est bonne, mais les outils ne sont pas les bons.
Là où la volonté échoue, l’inconscient peut réussir. Parce que c’est justement là que tout se joue : dans cette partie de nous qui agit sans demander notre avis, qui a appris à associer un comportement à une sensation agréable, même si elle est illusoire. C’est pour cette raison que j’accompagne les personnes en souffrance avec des outils comme l’hypnose, la PNL et le DNR. Non pas pour leur dire ce qu’elles doivent faire, mais pour les aider à réapprendre à se sentir libres. À reprogrammer leurs réponses intérieures. À retrouver du choix là où il n’y avait plus que de la compulsion.
Une séance d’hypnose ne ressemble pas à une injonction magique. Elle est un espace de calme, de recentrage, où l’on peut dialoguer avec soi autrement. Un lieu où les mécanismes profonds se remettent en mouvement, où l’on peut dissoudre les ancrages, ouvrir de nouvelles portes. En PNL, on vient questionner les stratégies inconscientes, découvrir ce que le comportement tente de faire pour nous… et créer des chemins plus justes, plus sains, pour atteindre le même apaisement sans se nuire.
J’ai accompagné des personnes qui pensaient ne jamais pouvoir se libérer. Certaines avaient tout essayé. D’autres n’osaient même plus y croire. Et pourtant, séance après séance, des déclics apparaissent. Un jour, c’est un geste qui ne vient plus. Un autre, c’est une envie qui s’efface. Ou encore un regard qui change, une respiration plus ample, un sentiment de réconciliation avec soi.
Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : se réconcilier. Non pas se battre contre soi, mais retrouver un lien plus doux, plus respectueux avec son propre fonctionnement intérieur. Se réapproprier son pouvoir d’agir, son autonomie, sa dignité.
La thérapie brève, telle que je la pratique, n’a pas pour ambition de creuser le passé jusqu’à l’épuisement. Elle vient allumer la lumière dans le présent, pour que chacun puisse avancer avec clarté. En quelques séances, on peut transformer profondément sa relation à l’addiction, non pas par la contrainte, mais par l’éveil.
Alors si vous sentez que quelque chose en vous aspire à ce changement, si vous êtes fatigué de lutter seul, peut-être est-ce le bon moment. Je vous accueille avec bienveillance, sans jugement, pour entamer ensemble ce chemin vers plus de liberté. Une liberté qui ne passe pas par la force… mais par la connaissance de soi.
Article rédigé par Grégory Papin, hypnothérapeute et praticien en PNL – Libra Toi – accompagnement des émotions, des peurs et de la reconnexion à soi.)
Libra Toi – Hypnose & PNL | Grégory Papin – Hypnothérapeute à Saint-Saulve (près de Valenciennes)
